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Derniers commentairescourage nazir
Par Anonyme, le 27.07.2022
bonjour à tous je suis ici pour vous faire connaître une personne très important à moi qui peut vous aider dan
Par nathalie, le 20.01.2022
bonjour à tous je suis ici pour vous faire connaître une personne très important à moi qui peut vous aider dan
Par nathalie, le 20.01.2022
encore des moulins à vent ! la seule et unique cause à la base de l'excès de co2, de la pollution, de raser de
Par candaulistes, le 09.12.2021
pas un mot sur la surpopulation seule et unique cause à la base !!! continuez à vous attaquer aux conséquences
Par candaulistes, le 23.11.2021
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Date de création : 08.08.2016
Dernière mise à jour :
30.07.2022
717 articles
Un bio-digesteur en mur de parpaings est en fin de construction à Walla, à travers le projet « valorisation des déchets biodégradables en biogaz, en bio fertilisant et bio pesticides ». La société coopérative Shawiri-scoops, qui met en œuvre ledit projet, entend mettre en place actuellement un dispositif avec une capacité de 12 m3 à cause des fonds disponibles, en attendant la deuxième tranche. Selon Abidate Abdourahmane, présidente de Shawiri-scoops et coordinatrice dudit projet, ce réservoir à biogaz permettra de produire du gaz à partir de déchets organiques, tels que les excréments animaux et autres déchets biodégradables. «Pour les dix-huit mois, nous comptons mettre en place deux ou trois bio-digesteurs. A travers un processus naturel de fermentation qui dégrade la matière organique sans oxygène, nous allons produire du gaz de cuisson pendant près de quarante ans grâce à ce réservoir en mur de parpaings. J’ai un spécialiste de biogaz et d’ici deux mois et demi, le gaz sera disponible », a ensuite projeté la coordinatrice.
La présidente de Shawiri-scoops a en outre indiqué que la cause de sa société ne se limite pas sur le gaz de cuisson, mais il y a un aspect de bio fertilisant, car les résidus issus de ces digesteurs permettent de produire un engrais naturel connu sous le nom de digestats pour l’agriculture. A l’entendre, c’est un moyen d’encourager l’agriculture durable tout en valorisant les déchets pouvant être décomposés, plus ou moins rapidement, par des bactéries. « Ce projet a un impact environnemental bénéfique grâce à une réduction de la déforestation et des émissions de gaz à effet de serre. L’une de nos préoccupations est la réduction de la pollution domestique permettant évidemment d’améliorer la santé des populations », a-t-elle précisé avant d’évoquer les conditions d’aborder les conditions inhérentes à la production du gaz.
Réduire et valoriser les déchets biodégradables
Cette biologiste de formation a par ailleurs fait savoir que la quantité de gaz nécessaire pour subvenir aux besoins énergétiques liés à la cuisson des aliments d’une famille est conditionnée à la quantité, la qualité des déchets ainsi que l’aspect arithmétique de la zone d’installation. « Des familles vont pouvoir se servir du gaz pour la préparation de trois repas journaliers. La bouse de vache et le fumier de poule sont les produits adéquats pour la teneur du rapport carbone-azote pour pouvoir également produire de l’électricité. La production du courant est en stand-by car nous venons de lancer la commande d’un groupe électrogène correspondant au biogaz », s’est expliquée cette passionnée de la nature. A l’en croire, le projet vise pour le moment des zones plus éloignées où la fourniture d’électricité n’est pas effective, comme Walla, zone touristique.
Nazir Nazi